Oeufs jaunes sur les pattes et les flancs du cheval. Appétit réduit et perte de poids subséquente. Manteau en poils ternes. Frottement de la queue. Tousser. Tous ces signes cliniques peuvent vous amener à prendre un tube de vermifuge la prochaine fois que vous êtes au magasin d'alimentation, mais avant de le faire, assurez-vous de parler à votre vétérinaire et de connaître les trois «droits» du vermifuge.

Plus que jamais, il est essentiel de travailler avec votre vétérinaire et de jouer un rôle actif dans le processus de contrôle des parasites. Des considérations au-delà desquelles le vermifuge à utiliser sont en jeu. Votre ferme est unique, ce qui signifie que vos chevaux et leurs fardeaux parasitaires sont uniques et peuvent bénéficier de solutions de gestion qui vont au-delà des stratégies de lutte chimique contre les parasites.

L'objectif d'un programme de déparasitage stratégique n'est pas d'éradiquer tous les parasites de tous les chevaux de la ferme. Il s'agit de réduire la charge parasitaire de chaque cheval pour qu'il soit en bonne santé. La seule façon d'atteindre efficacement cet objectif en utilisant les produits de déparasitage disponibles est d'employer l'aide de votre vétérinaire et d'adopter une approche scientifique pour identifier le «bon cheval» et lui donner le «bon vermifuge» au «bon moment».

1. Le bon cheval

N'oubliez pas qu'il n'y a pas de programme de déparasitage universel. Votre sevrage au pâturage n'a pas les mêmes risques parasitaires que votre cheval de performance de 10 ans dans la stalle. L'âge, l'exposition et l'environnement de chaque cheval doivent être pris en considération pour déterminer son risque parasitaire et son protocole de déparasitage.